Je crois que les histoires d'amour c'est comme les voyages en train. Quand je vois tous ces voyageurs parfois j'aimerais en être un. Pourquoi tu crois que tant de gens attendent sur le quai de la gare ? Pourquoi tu crois qu'on flippe autant d'arriver en retard ? Certains pensent que tu te plantes et que t'as pas les pieds sur terre. Chacun y va de son pronostic sur la durée du voyage. Pour la plupart le train va dérailler dès les premier orage. Le grand amour change forcément ton comportement. Les premiers jours il faut bien choisir ton compartiment. Siège, couloir, contre la vitre; il faut trouver la bonne place. Tu choisis quoi; une love story de première ou de seconde classe ? Dans les premiers kilomètres tu n'as d'yeux que pour son visage. Tu calcules pas derrière la fenêtre le défilé des paysages. Tu te sens vivant, tu te sens léger, tu vois pas passer l'heure. T'es tellement bien que t'as presque envie d'embrasser le contrôleur. Y a celles qui flippent de s'engager parce qu'elles sont trop émotives. Pour elles c'est trop risqué de s'accrocher à la locomotive. Et y a les aventuriers qui enchaînent voyage sur voyage. Dès qu'une histoire est terminée, ils attaquent une autre page. Moi après mon seul vrai voyage, j'ai souffert pendant des mois. On s'est quitté d'un commun accord mais il était plus d'accord que moi. Mais une chose est sûre y aura toujours un terminus. Maintenant tu es prévenu, la prochaine fois tu prendras le bus.
« J'aimerais tellement te dire ce que veut mon coeur, mais je n'ai plus les mots. »